LES SECRETSDE SUISSE

LES SECRETS DE SUISSE / DOSSIER DOCUMENTAIRE

Giétro : le tunnel n’a pas suffi à empêcher la débâcle

Version du 27/10/2026 · 2 références documentaires

  • Contexte
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  • Sources

La galerie de Venetz en 1818, l’évacuation progressive du lac et le dispositif historique d’alerte.

Une tentative de vidange avait commencé avant la rupture. Cela ne permet pas de calculer combien de vies elle aurait sauvées.

Les étapes de la galerie

La chronologie des Archives valaisannes situe la décision de Venetz au 10 mai 1818, la fin du percement au 4 juin et le début de l’écoulement au 13 juin. Le barrage de glace cède le 16 juin. La succession de ces faits ne prouve pas que la galerie soit à elle seule la cause de l’effondrement.

Des bilans à contextualiser

Le Musée de Bagnes retient trente-six morts. D’autres synthèses du dossier vidéo diffèrent : aucune précision artificielle n’est ajoutée au récit site.

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LE HORS-CHAMP

Ce que la vidéo ne vous a pas raconté

Après la rupture du barrage de glace, une autre urgence commence : faire circuler l’alerte, rétablir les accès et remettre la vallée en communication.

Un système d’alerte préparé avant la débâcle

La chronologie de Vallesiana signale la préparation de feux d’alarme dès le mois de mai 1818, puis un essai et de fausses alertes. Le percement du tunnel et l’avertissement des localités constituaient deux réponses différentes : tenter de réduire l’eau retenue d’un côté, gagner du temps pour les habitants de l’autre. L’existence d’un dispositif ne permet pas de conclure qu’il a fonctionné partout comme prévu. [1]

Des repères horaires, pas un délai identique partout

La rupture est située le 16 juin à 16 h 30. La chronologie place le passage au Châble vers 17 h 10, puis l’arrivée à Martigny vers 18 heures. Ces repères montrent la progression du phénomène ; leur différence ne correspond pas automatiquement au temps dont disposait chaque habitant après réception d’une alerte. Il faut encore savoir où la personne se trouvait et quand elle avait été avertie. [1]

La catastrophe continue après le passage de l’eau

Dès le 17 juin, les priorités consignées portent notamment sur le dégagement des voies et les communications. Le 23 juin, un passage provisoire est établi entre Le Châble et Plan-Durand ; le 25, la Dranse provoque encore des dommages en suivant un lit modifié. La fin de la vague ne signifiait donc ni le retour immédiat des chemins, ni la stabilisation de la rivière. Le musée de Bagnes retient un bilan de trente-six morts : la reconstruction ne doit pas faire disparaître ce coût humain. [1] [2]

Remonter aux sources

Chaque référence précise les faits qu’elle étaye. Consultez les documents d’origine pour comprendre leurs limites.

  1. Giétro 1818, chronologie ↗

    Archives de l’État du Valais et Musée de Bagnes

    Préparation et limites des signaux, progression de la débâcle, rétablissement des accès et dommages encore constatés après le 16 juin.

  2. Giétro 2018–1818 ↗

    Musée de Bagnes

    Heure de la rupture et bilan de trente-six victimes.

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